News Mercredi 2 décembre 2020 - 14:29

Le projet ReFactory et un service d’impression 3D de pièces détachées chez Renault

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Refactory Renault

Le groupe Renault transforme son usine de Flins, située dans les Yvelines, afin qu’elle devienne « le premier site européen d’économie circulaire dédiée à la mobilité ». Ce projet, appelé « ReFactory », résulte d’une volonté du groupe français de se tourner vers une nouvelle manière de concevoir et d'utiliser les véhicules en prolongeant leur durée de vie. Il sera divisé en quatre pôles :  Re-Energy, Re-Cycle, Re-Start et Re-Trofit, qui inclura un service d’impression 3D de pièces détachées.  

Un service d’impression 3D de pièces détachées

Au cœur de cette révolution industrielle qu’opère Renault avec son projet « ReFactory », le constructeur français ouvre un service de fabrication additive pour repousser l’obsolescence de ses voitures. «  Le pôle proposera également, grâce à ses imprimantes 3D déjà présentes sur le site, un service de fabrication additive. Celui-ci permettra d’imprimer, par exemple, des pièces devenues indisponibles. Celles-ci seront à destination des garagistes, des particuliers ou des collectionneurs de voitures anciennes », a annoncé le constructeur automobile. Parmi les technologies additives utilisées dans le centre Renault, on retrouve des procédés d’impression 3D métal, mais aussi le procédé Multi Jet Fusion d’HP. « La Re-Factory est un nouveau souffle pour Renault, ses employés et pour le dynamisme de toute la région », a déclaré Jean-Dominique Senard, président du conseil d'administration de Renault. « Ce projet s'appuie sur notre engagement comme pionnier de l'économie circulaire. Il répond à notre ambition de transformer positivement notre industrie. »

Un nouvel usage de la fabrication additive dans le secteur automobile

Le groupe Renault est un pionnier français dans l’utilisation de la fabrication additive pour le secteur automobile. Il a notamment utilisé les technologies additives pour développer un nouveau moteur de camion chez Renault Trucks ou encore au pour le prototypage rapide au Technocentre de Guyancourt. Ce projet pour développer une industrie avec une économie circulaire montre une nouvelle utilisation de la fabrication additive dans une démarche de développement durable, inédite dans le secteur automobile. Ce centre de fabrication additive pour l’impression de pièces détachées s’inscrit dans une démarche de production décentralisée et à la demande, propre à l’industrie 4.0.

Le projet de transformation de l’usine de Flins devrait commencer en 2021 et se terminer en 2024. Trois mille personnes devraient y être employées d’ici 2030. Ce nouveau centre devrait également atteindre un bilan carbone négatif d’ici 2030.

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