News Mardi 5 novembre 2019 - 16:37

Inkbit lève 12 millions de dollars pour développer sa technologie mêlant FA et IA

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Inkbit, la start-up américaine issue du MIT (Massachusetts Institute of Technology), a annoncé une seconde levée de fonds de 12 millions de dollars pour le développement de son système de fabrication additive basé sur l’analyse en temps réel et l’intelligence artificielle (machine learning). Une rentrée d’argent, mais également d’acteurs industriels au sein de la société !

Une entrée au capital de Stratasys et DSM Venturing

Après une première levée de fonds de 2,8 millions de dollars en décembre 2017, Inkbit a réuni grâce à l’entrée au capital des sociétés Stratasys, DSM Venturing, Ocado, 3M et Saint-Gobain, 12 millions de dollars. Suite à ces investissements, Guy Menchik, vice-président de la R&D chez Stratasys, Luda Kopeikina, directrice de DSM Venturing, Paul Clarke, directeur technique d'Ocado, et Magnus René, CEO d'Ovzon et ancien CEO d'Arcam, se joindront au conseil d'administration d’Inkbit. À ces fonds, s’ajoutent les financements de la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA), de la National Science Foundation et du MassVentures. 

Une équipe renforcée autour de la technologie d’Inkbit

L’entrée au capital de Stratasys et de DSM Venturing, la branche capital-risque de Royal DSM, a pour objectif d’accélérer le développement et la commercialisation du système de fabrication additive d’Inkbit. « Chaque investisseur nous apporte son expertise unique dans la fabrication d'équipements, de matériaux haute performance et d'applications que ce soit dans la robotique, les dispositifs médicaux ou encore en science de la vie », a déclaré Davide Marini, cofondateur et chef de la direction d'Inkbit. Ainsi Stratasys devrait apporter son expertise sur le procédé d’impression par jet d’encre (Material Jetting) et DSM aider à développer de nouveaux matériaux. Pour le Président d’Inkbit l’objectif est clair : « avoir une vision industrielle de notre projet, développer l’intelligence artificielle (machine learning) pour notre procédé, augmenter la précision et la fiabilité d’impression et permettre l'utilisation de matériaux de qualité production ».

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L’imprimante 3D d'Inkbit

Cet investissement permettra à la start-up du MIT de développer et d’industrialiser son imprimante 3D multi-matériaux à jet d’encre (Material jetting). La version de démonstration présentée par Inkbit offre un grand volume d’impression de 450 x 250 x 250 mm. Elle est dotée de 16 têtes d’impression et d’un scanner topographique afin d’évaluer les impressions en temps réel et d’apporter des corrections si besoin. Elle est également capable d’imprimer en 3D autour d’objets préexistants comme des composants électriques. Inkbit travaille depuis plusieurs années sur ce système de fabrication additive avec des clients tels que Johnson & Johnson. La société prévoit de lancer ses premières machines en 2021. 

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