News Lundi 5 octobre 2020 - 14:18

L'hebdo de la fabrication additive #58

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Les infos de la fabrication additive pour bien commencer la semaine : le CERFAV dépose un brevet pour la fabrication additive en verre, DSM vend ses activités 3D à Covestro, RPS dévoile sa nouvelle gamme Neo450, Ricoh obtient la certification ISO13485, MakerBot publie un rapport sur les tendances de la fabrication additive…

La news 3D à ne pas manquer

Le CERFAV dépose un brevet pour l’impression 3D en verre

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Le Centre Européen de Recherche et de Formation aux Arts Verriers (CERFAV), basé en Grand Est, et l’université de Lorraine ont déposé un brevet pour un nouveau procédé de fabrication additive pour les matériaux vitreux. Ce procédé, dénommé « GLAM » pour « Glass Laser Additive Manufacturing », repose sur l’interaction laser-matière entre un laser de longueur d’onde définie au préalable dans l’infrarouge (IR) ou dans l’ultra-violet (UV) et un lit de poudre du matériau vitreux comme des microbilles de verre.

Ce procédé peut servir pour un grand nombre d’applications : la connectique, le domaine médical, la catalyse hétérogène… A chaque application pourra être associée une poudre de verre aux caractéristiques spécifiques. L’efficacité du procédé a été démontrée et un premier projet de maturation est actuellement en train de développer un prototype de circuit pour le secteur microfluidique. Le CERFAV souhaite développer la production à une échelle industrielle avec un partenaire intéressé pour commercialiser cette technologie. Ils mettront aussi aux points les matériaux nécessaires à toutes les applications.

L’actualité Machine & Équipements

RPS étend sa gamme d’imprimantes 3D avec les modèles Neo450

RPS est une société spécialisée dans la production et la vente d’équipements de fabrication additive. Revendeur agréé de la machine HP Jet Fusion 3D 4200 ainsi que des matériaux DSM Somos et ALM, elle conçoit également ses propres machines au procédé de fabrication additive par stéréolithographie (SLA) comme l’imprimante 3D Neo800, ainsi que la gamme Neo450 qu’elle dévoile aujourd’hui. Cette dernière se décline en deux modèles : la Neo450e et la Neo450s, la première étant la version « de base » et la seconde la version améliorée. Découvrez ces nouvelles machines RPS.

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Gammes imprimantes 3D RPS

La gamme Neo de RPS

HexPEKK EM, le matériau conducteur pour des pièces aérospatiales finies

La société américaine spécialisée dans la production de matériaux composites, Hexcel, dévoilait le 24 août dernier son nouveau matériau conducteur, le HexPEKK EM, pour des pièces aéronautiques « prêtes à voler ». Cette structure composite de la gamme HexAM développée pour la technologie par frittage de poudre laser (SLS) permet l’impression de pièces résistantes pour l’industrie aérospatiale.

Les applications de la fabrication additive

Ricoh 3D obtient la certification ISO 13485

Le spécialiste de l’impression 2D et 3D, Ricoh a obtenu la certification ISO 13485 dédiée aux dispositifs médicaux et services associés. Une étape de plus de franchi pour son bureau d’études RapidFab. Depuis l’arrêt de la commercialisation de son imprimante 3D AM S5500P utilisant le procédé de dépôt de matière fondue (FDM), la branche impression 3D de Ricoh se concentre sur le prototypage rapide, le développement de produits et l’impression de pièces finies au sein de son bureau d’études RapidFab. L’entreprise japonaise peut ainsi analyser de près le marché et ses besoins, avant de peut-être lancer une nouvelle imprimante 3D. En attendant, la société a ajouté la certification ISO13485 pour la production de matériels médicaux à ses autres certifications (ISO 9001, ISO 14001, OHSAS 18001, ISO / IEC 27001). Pour en savoir plus suivez ce lien.

L’éco de la 3D

DSM cède ses activités de fabrication additive à Covestro

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DSM annonce la vente de sa branche de fabrication additive à Covestro

La société Royal DSM, spécialisée dans les sciences de la nutrition, de la santé, du développement durable et de la fabrication additive, a annoncé, ce 30 septembre 2020, la vente intégrale de sa branche « Resins & Functional Materials and associated businesses » comprenant ses services liés à la fabrication additive. Celle-ci a été achetée par la société Covestro, experte en sciences des matériaux, pour 1,6 milliard d’euros. On vous explique cette vente surprenante !

ICON imprimera (peut-être) les infrastructures lunaires pour la NASA

La société texane ICON a, récemment  reçu un financement de la NASA pour développer des techniques d’impression 3D afin de concevoir des bases lunaires à partir des matériaux disponibles sur la Lune tels que le régolithe. « Construire le premier habitat de l'humanité sur une autre planète sera le projet de construction le plus ambitieux de l’humanité. Il fera avancer la science, l'ingénierie, la technologie et l'architecture vers de nouveaux sommets », a déclaré Jason Ballard, co-fondateur et PDG d'ICON. « L'investissement de la NASA dans des technologies spatiales peut non seulement contribuer à faire progresser l'avenir de l'humanité, mais aussi à résoudre des problèmes très réels et délicats auxquels nous sommes confrontés sur Terre. Nous sommes honorés de commencer notre recherche et développement sur le "Projet Olympus" d'ICON et le "Système de construction Olympus". »

Spécialisée dans les technologies de construction avancées, utilisant le numérique, l’impression 3D et la robotique, la société ICON a été choisie par la NASA pour ses connaissances dans la fabrication de bâtiments en 3D. Elle testera ainsi un simulateur de sol lunaire avec diverses technologies de traitement et d'impression. Les tests aideront à concevoir, développer et démontrer des éléments prototypes pour un éventuel système de construction additive qui pourrait imprimer des infrastructures sur la Lune. La société américaine a engagé deux cabinets d'architecture : BIG-Bjarke Ingels et SEArch+ (Space Exploration Architecture), une société reconnue pour ses conceptions innovantes "centrées sur l'homme" pour l'exploration spatiale. SEArch+ est associée depuis plus de dix ans à la division Human Habitability du Johnson Space Center de la NASA, au centre de recherche de Langley. BIG a également travaillé sur de multiples concepts pour la Lune et Mars au cours des dernières années.

Le rapport de MakerBot sur les tendances de la fabrication additive

Le fabricant d’imprimantes 3D MakerBot, filiale de Stratasys, a publié une étude sur les tendances en impression 3D intitulée « MakerBot 3D Printing Trends ». Selon ce rapport, 3 entreprises sur 4 (74 % exactement) songent à investir – ou plutôt réinvestir (voir panel de l’enquête) – dans la fabrication additive, à partir de 2021. 50 % d’entre eux pensent investir jusqu’à 100 000 dollars. Cette enquête a été réalisée auprès de plus de 1 200 professionnels, contacts de la filiale de Stratasys, issus de différents secteurs industriels tels que l’aérospatial, la défense, le médical et l’automobile. 93 % des entreprises sondées possèdent déjà – au moins – une imprimante 3D.

On vous explique tout sur ce rapport !

L'ASTM continue de financer les normes en fabrication additive

La société américaine de normalisation ASTM International a financé huit projets innovants autour de la fabrication additive. Ces financements ont été menés par l'Additive Manufacturing Center of Excellence (AM CoE), toujours dans le but de développer des normes en fabrication additive. Ces huit projets rejoindront les quatorze autres déjà financés par l'ASTM dans le cadre du AM CoE.

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