News Lundi 13 septembre 2021 - 10:36

Retour sur le salon Global Industrie 2021

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À l’occasion du salon Global Industrie 2021, les organisateurs, GL Event, ont dédié un espace, un  « univers », entier à la fabrication additive et à l’impression 3D. Si ce dernier était principalement constitué de distributeurs tels que Kreos, Neofabb, Millenium 3D, CADVision, Delta Equipement, etc., l’équipe d’A3DM a pu rencontrer plusieurs fabricants pour y découvrir quelques actualités de cette rentrée 2021-2022.

Présentation de la Strateo3D IDX420 chez eMotion Tech

eMotion Tech, fabricant français d'imprimantes 3D basé à Toulouse, a présenté sa nouvelle machine, la Strateo3D IDX420, équipée de deux têtes d’impression indépendantes capables de fonctionner simultanément. Elle possède également un nouvel écran tactile de contrôle, un volume d’impression de 420 x 320 x 400 mm, ainsi que d’une surface d’impression amovible. Sa chambre chauffe activement à 70 °C. Plus d’informations sur le site d’eMotion Tech.

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Place au silicone chez Lynxter

Autre fabricant français présent à Lyon sur le Global Industre, la start-up Lynxter était exposant avec sa (maintenant) traditionnelle S600D. Cette machine-outil de fabrication additive modulaire équipée d’une plateforme industrielle évolutive, ouverte, ultra-polyvalente n’est plus à présenter. En revanche, la société basque exposait sa nouvelle tête d'extrusion LIQ21 pour l’impression 3D de silicones bi-composants. Cette capacité à imprimer des matériaux bi-composants offre à l'utilisateur la possibilité de fabriquer des pièces plus complexes. Au-delà du catalogue de matière plus large, les bi-composants offre une plus grande longévité et possèdent des propriétés plus techniques. Parmi les matériaux bi-composants, les silicones, le polyuréthane élastomère ou encore les résines thermodurcissables. Ces matériaux sont régulièrement utilisés dans le secteur médical.

Une stratégie de développement sur le silicone que Lynxter accompagne d’une certification ISO 10993-5 pour le silicone COPSIL 3D 4025. Cette certification évalue à l'aide de tests de cytotoxicité si un équipement peut être mis en contact prolongé avec la peau, en répondant à la norme ISO 10993-5 qui régule les dispositifs médicaux. Grâce à celle-ci, la machine S600D peut désormais être utilisée pour la production de dispositifs médicaux certifiés à usage externe sur-mesure.

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Le CIRTES... sans la Strat’auto

Le CIRTES avait également fait le déplacement depuis la Région Grand Est, l'un des berceaux de la technologie avec les procédés Stratoconception et CLAD. Le Centre européen de développement rapide de produit diffuse le procédé de Stratoconception (dont il est propriétaire,) et l’utilise également pour fabriquer au quotidien des pièces pour ses clients tels qu’Airbus, la SNCF, EDF, Safran ou encore ArianeGroup, sur ses deux sites de Saint-Dié et Carmaux. Il possède et maîtrise historiquement l’ensemble des technologies de fabrication additive et de fabrication soustractive qu’il utilise sur sa plate-forme pour réaliser des démonstrations et des comparaisons.

Le CIRTES a annoncé le lancement une nouvelle machine brevetée entièrement automatisée, Strat’auto – que nous n’avons malheureusement pas pu découvrir à cette occasion. Entièrement automatisé, ce nouvel équipement devrait permettre de réaliser des impressions par Stratoconception avec un cycle de retournement complet des panoplies. Il permettra également d’obtenir des pièces entièrement finies (intérieur et extérieur) grâce à un équipement robotisé qui intervient dans la zone de construction avec un système d’encollage et de pressage qui travaille au fur et à mesure de l’assemblage des couches. A3DM devrait rapidement vous donner plus d’informations sur cette machine Strat’auto.

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HoliPress, l’injection plastique couplé à l’impression 3D

À l’occasion de ce salon, A3DM a également pu rencontrer l’équipe d’HoliMaker et leur outil HoliPress. Cette presse à injection plastique manuelle permet de fondre des matières plastiques, puis de les injecter dans des moules grâce à la force manuelle. La HoliPress a été imaginée et développée dans le but de « créer des pièces en plastique de petit format (16cm3 max actuellement), en petite série (10 a 500 unités) à partir de plastiques recyclés », nous explique Aurélien Stoky, directeur général et à l’origine de la technologie. Cet outil possède plusieurs avantages comme son utilisation simple et un outil bien moins important qu’une presse à injection industrielle, mais aussi la capacité qu’elle offre à pouvoir concevoir rapidement des pièces finies en injection plastique. C’est dans ce domaine que la technologie d’HoliMaker se marie avec l’impression 3D. La conception de moule imprimée associée à la HoliPress permet un gain de temps de conception.

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G-Eco, une entreprise adaptée

G-Eco est une entreprise adaptée spécialisée en impression 3D. En collaboration avec le pôle de Médecine Physique et de Réadaptation, cet atelier bordelais, présent sur le salon, emploie des personnes présentant des troubles psychiques ou en situation de handicap physique pour réaliser des modélisations et des impressions en 3D. Avec l’obtention de l’agrément d’Entreprise Adaptée, l’offre du bureau d’étude permet de réduire la taxe AGEFIPH. Plus d’informations sur le site g-eco3d.com de la société.

D’autres entreprises des secteurs de la fabrication additive et de l’impression 3D étaient présents sur le salon, comme Formlabs, Trump, 3D Metal Industrie... sans grandes annonces.

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